Notes et études

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Joachim Le Floch-Imad: «On ne pourra redresser la France qu’avec des professeurs attachés à la laïcité»

Tribune de Joachim Le Floch-Imad, directeur de la Fondation Res Publica, publiée au Figaro Vox, le 22 mars 2023. «C’est dans le gouvernement républicain…

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Marie-Françoise Bechtel : « Rendons au président de la République la maîtrise d’un temps plus long que celui du mandat parlementaire »

Une tribune de Marie-Françoise Bechtel, présidente de la Fondation Res Publica, parue dans Le Monde, le 13 mars 2023. En un temps où fleurissent…

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Défense et illustrations des valeurs de la République : deux contributions précieuses

Note de lecture croisée sur les ouvrages de Jean-Éric Schoettl, La démocratie au péril des prétoires : de l’État de droit au gouvernement des…

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L’imaginaire des peuples, du déni au chaos ?

Note de lecture de l’ouvrage de Stéphane Rozès, Chaos. Essai sur l’imaginaire des peuples (Le Cerf, 2022), par Marie-Françoise Bechtel, présidente de la Fondation…

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Déconstruction, cancel culture, wokisme : entretien sur l’expansion géographique et civilisationnelle de la « French Theory » – le cas de la Russie

En lien avec le colloque « La République face à la déconstruction » qui s’est tenu le 8 mars 2022 et dont les actes…

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« Réparer les imaginaires nationaux ». Conversation entre Marie-Françoise Bechtel et Stéphane Rozès

« Réparer les imaginaires nationaux ». Conversation entre Marie-Françoise Bechtel et Stéphane Rozès, à partir de son ouvrage Chaos. Essai sur les imaginaires des…

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La notion européenne d’Etat de droit et les souverainetés nationales

Version actualisée de la note de Jean-Éric Schoettl, conseiller d’État (h), secrétaire général du Conseil constitutionnel de 1997 à 2000, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, « La souveraineté nationale à l’épreuve de la notion européenne d’État de droit », publiée en février 2022.

Europe, Etat de droit, souveraineté nationale : ces notions, qu’on aurait voulues amies, s’entrechoquent depuis une trentaine d’années. La notion d’Etat de droit, telle que la conçoivent les institutions européennes, connaît une extension irréfrénée (I). Sous couvert d’Etat de droit, l’Union européenne s’empare de la compétence de ses compétences (II). En matière régalienne, l’action des organes de l’Union n’affecte pas seulement les souverainetés nationales : elle compromet également la vocation de l’Union à protéger ses peuples dans un cadre coopératif et sacrifie l’intérêt général des pays-membres à une vision abstraite des droits individuels (III). A la vérité, la répugnance pour les fonctions de souveraineté – et de façon générale pour la puissance – est inscrite dans l’ADN des institutions européennes. En devenant toujours plus une « nomocratie », en se bureaucratisant toujours davantage, en se laissant instrumentaliser par les activistes, en épousant les lubies du politiquement correct, en s’éloignant des peuples et en se fâchant avec les Etats, l’Union bride les souverainetés nationales, sans avoir pour autant ni la capacité, ni l’intention d’exercer, à son niveau, une volonté souveraine (IV). Faire rentrer l’« Etat de droit européen » dans son lit implique de substituer l’Europe des coopérations concrètes entre nations souveraines à l’Europe des institutions hors sol et des principes désincarnés. Aussi est-ce par la voie intergouvernementale et non par la voie institutionnelle que l’Europe puissance, si elle est possible, pourra se construire (V).

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Enquête sur le rapport des Français à l’Histoire, à l’Armée et à l’Europe

Note de Benjamin Morel, président du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, sur la récente enquête du laboratoire d’études de l’opinion « Cluster17 » sur le rapport des Français à l’Histoire, à l’Armée et à l’Europe. Réalisée en partenariat avec la Fondation Res Publica, cette enquête a été produite du 4 au 6 novembre 2022, grâce à un échantillon de 2151 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Vendre la guerre : Le complexe militaro-intellectuel

Note de lecture de l’ouvrage de Pierre Conesa, Vendre la guerre : Le complexe militaro-intellectuel (L’Aube, 2022), par Erwan le Brasidec.

Dans Vendre la guerre, Pierre Conesa revient sur trente ans de fuite en avant médiatique guidée par un bellicisme de plateaux télé et de postures intellectuelles. Ce qu’il appelle le « complexe militaro-intellectuel », fruit de la « catastroïka », c’est-à-dire de la disparition du bloc soviétique, se trouve être derrière chacune des offensives, plus ou moins victorieuses, toujours coûteuses en vie humaine et rarement concluantes, des puissances occidentales.

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La désindustrialisation de la France

Note de lecture de l’ouvrage de Nicolas Dufourcq, La désindustrialisation de la France (Odile Jacob, 2022), par Alexandre Benoit.

Dans cet ouvrage fourni, l’inspecteur des finances et directeur de Bpifrance Nicolas Dufourcq entreprend d’explorer les raisons de la vague de désindustrialisation qui a déferlé sur la France au cours des deux dernières décennies. Convaincu que notre pays peut faire beaucoup mieux, il se livre par ailleurs à un plaidoyer pour un certain nombre de mesures destinées à nous sortir du marasme industriel par le haut.